Le marché lyonnais : tension immobilière et défis environnementaux
Lyon fait partie des métropoles françaises où la pression immobilière est la plus forte. Selon l’Observatoire Clameur, le prix moyen au mètre carré pour un appartement ancien dépassait 5 400 € début 2024, tandis que le neuf frôle ou dépasse les 6 000 €/m² (Source : FNAIM, Notaires du Rhône). Les zones les plus tendues, comme Lyon intra-muros, Villeurbanne ou la première couronne, voient ces prix exploser à la faveur de la forte demande et de l’attractivité. À ce contexte s’ajoute une exigence croissante sur la performance énergétique, avec l’interdiction progressive de louer les « passoires thermiques » et l’obligation de rénover (Source : DPE, loi Climat et Résilience).
Dans ce contexte, la construction neuve bas carbone (RT 2012, RE2020, matériaux biosourcés, performance énergétique) et la rénovation performante apparaissent comme des leviers incontournables… mais génèrent des surcoûts souvent très significatifs, de 10 à 25 % selon les projets (sources : Ademe, FFB).